Site web d’une clinique esthétique en France : que peut-on publier ?

En bref — Auto-audit : que doit contenir le site de votre clinique esthétique ?

Communication des médecins

☐ Les informations sur l’activité, les compétences et le parcours des médecins sont honnêtes. Elles ne les comparent pas à d’autres praticiens et n’incitent pas à des soins inutiles.

Équipe et titres

☐ Les titres affichés correspondent aux qualifications réellement reconnues de chaque praticien.

☐ La mention « médecine esthétique » et tout diplôme affiché à côté du nom d’un médecin ont été vérifiés au regard des titres autorisés par l’Ordre. Un DIU ne confère pas, à lui seul, une qualification de spécialiste. Le parcours de VAE évoqué par l’Ordre reste à préciser.

☐ Les médecins présentés comme pratiquant des injections de toxine botulique à visée esthétique relèvent de l’une des cinq spécialités citées par l’ANSM : chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique ; dermatologie ; chirurgie de la face et du cou ; chirurgie maxillo-faciale ; ophtalmologie.

☐ L’épilation au laser ou à la lumière pulsée intense, à visée non thérapeutique, est pratiquée par des médecins ou par des infirmiers et professionnels de l’esthétique qualifiés ayant suivi la formation obligatoire et disposant d’une attestation en cours de validité.

Honoraires

☐ Les honoraires habituellement pratiqués, les moyens de paiement acceptés et les conditions d’accès aux soins sans discrimination sont clairement indiqués. Aucun tarif n’est comparé à celui d’un concurrent.

☐ Les prix affichés pour la chirurgie esthétique sont présentés comme indicatifs. Un devis personnalisé doit être remis, puis un délai de réflexion obligatoire de 15 jours doit être respecté avant l’intervention. Ce délai propre à la chirurgie esthétique ne s’applique pas aux actes non chirurgicaux.

Photos avant/après et avis

☐ Aucune image ne laisse croire à un résultat garanti.

☐ Les patients ne peuvent pas être identifiés sur les photos ou vidéos publiées dans le cadre de la communication professionnelle d’un médecin. Leur consentement ne suffit pas, à lui seul, à régler cette question.

☐ Les pages professionnelles des médecins ne reprennent pas de notes, d’avis ou de témoignages de patients.

Botox et produits de comblement

☐ Aucun médicament soumis à prescription, notamment une toxine botulique, n’est promu auprès du public.

☐ Les pages consacrées aux injections de produits de comblement expliquent la consultation et l’acte, sans présenter le produit comme un article à vendre. Les dispositifs injectables à base d’acide hyaluronique ne peuvent être fournis, pour leur usage professionnel, qu’aux médecins et, s’il s’agit de dispositifs à usage médical, aux chirurgiens-dentistes. Ils ne peuvent être fournis aux patients que sur prescription du praticien concerné.

☐ Toute publicité destinée au public pour un produit de comblement des dépressions cutanées dispose d’une autorisation préalable de l’ANSM. La publicité destinée aux professionnels de santé pour un générateur de laser chirurgical relève d’une règle distincte. Ces publicités sont vérifiées séparément des pages qui expliquent les traitements.

Référencement et influenceurs

☐ Aucun procédé payant ou artificiel ne fait apparaître en priorité les informations concernant un médecin dans les résultats de recherche.

☐ Les hashtags ne servent pas à obtenir une visibilité prioritaire ni à cibler des patients potentiels. L’Ordre rapproche cette pratique des procédés de référencement prioritaire.

☐ Aucun partenariat avec un influenceur ne promeut les actes ou interventions visés par les restrictions de la loi sur l’influence commerciale.

Type de structure

☐ Le site indique clairement s’il présente un cabinet privé, une installation de chirurgie esthétique autorisée ou un centre de santé. Les règles applicables diffèrent selon la structure.

☐ Le site d’un centre de santé affiche l’identité et les fonctions de tous les médecins et chirurgiens-dentistes qui y exercent, y compris à temps partiel ou comme remplaçants.

Formulaires, chat et WhatsApp

☐ Le premier formulaire de contact ne demande que les informations nécessaires. Une demande de rappel ne nécessite pas d’antécédents médicaux.

☐ Le site explique qui lit les messages, où ils sont conservés et pendant combien de temps.

☐ WhatsApp n’est pas présenté comme un canal sécurisé pour transmettre des photos cliniques ou des antécédents médicaux.

☐ Si un prestataire héberge pour le compte de la clinique des données personnelles de santé recueillies dans le cadre des soins, le service d’hébergement concerné est certifié HDS.

Cookies et prospection

☐ Les traceurs non essentiels, notamment publicitaires, ne se chargent pas avant le consentement du visiteur.

☐ Une demande de renseignements n’ajoute pas automatiquement la personne à une liste de prospection.

Mentions légales

☐ Les mentions légales et les informations sur la protection des données sont faciles à trouver.


Site web d’une clinique esthétique en France : que peut-on publier ?

Le site web d’une clinique esthétique en France peut expliquer les traitements, présenter les praticiens, afficher les tarifs et aider les patients à prendre rendez-vous pour une consultation. Il soulève aussi des questions faciles à négliger. Qui est habilité à réaliser le traitement ? La page décrit-elle une prestation ou fait-elle la promotion d’un médicament ? Que se passe-t-il lorsqu’une personne envoie une photographie au moyen d’un formulaire ou d’un chat ?

Il n’existe pas de règle unique applicable à toutes les structures exerçant dans le domaine de l’esthétique en France. Les médecins, les établissements autorisés à pratiquer la chirurgie esthétique et les centres de santé au sens de la loi sont soumis à des obligations différentes. Les médicaments et les dispositifs médicaux obéissent également à des règles de publicité distinctes.

Les médecins peuvent présenter leur activité en ligne

Les médecins français peuvent communiquer avec le public au moyen d’un site web. Ils peuvent présenter leurs compétences, leur parcours professionnel, leur exercice et leurs conditions d’exercice. Selon l’article R.4127-19-1 du Code de la santé publique, cette communication doit être loyale et honnête. Elle ne doit ni induire les patients en erreur, ni établir de comparaison entre praticiens, ni inciter à des soins inutiles.

Une page consacrée à un traitement peut expliquer en quoi consiste l’acte, qui le réalise, comment se déroule la consultation et quelles sont les limites du traitement. Elle doit apporter une information utile aux patients sans promettre de résultat. Les recommandations du Conseil national de l’Ordre des médecins demandent également aux médecins de veiller à l’exactitude et à la mise à jour des informations publiées en ligne.

Présentation des praticiens, titres et tarifs

Une page présentant l’équipe doit permettre aux patients de savoir qui les recevra et quels actes cette personne est habilitée à pratiquer. Les règles françaises interdisent aux médecins d’utiliser des titres non autorisés ou de présenter leurs qualifications d’une manière susceptible d’induire le public en erreur. Les patients peuvent vérifier l’inscription d’un médecin dans l’annuaire de l’Ordre des médecins.

Cette précision compte lorsqu’on associe l’expression médecine esthétique au nom d’un praticien. L’Ordre des médecins a reconnu un nouveau diplôme interuniversitaire (DIU) en médecine esthétique et a évoqué une procédure d’évaluation pour les praticiens expérimentés. Toutefois, la détention d’un DIU ne confère pas, à elle seule, le statut de médecin spécialiste officiellement reconnu. Avant de publier un profil, il faut vérifier les qualifications enregistrées du praticien et l’intitulé exact qu’il est autorisé à utiliser.

Les tarifs doivent également figurer sur le site. Lorsqu’un médecin présente son activité en ligne, l’article R.4127-53 exige une information sur ses honoraires habituels, les modes de paiement acceptés et l’accès aux soins sans discrimination. Cette information doit être claire, précise et dépourvue de comparaison. Publier ses honoraires est une chose ; proposer une offre à durée limitée pour un acte médical en est une autre.

En chirurgie esthétique, un prix affiché en ligne ne remplace pas un devis individuel. Après la remise du devis, le patient bénéficie d’un délai de réflexion minimal de 15 jours. Il ne faut pas présenter ce délai comme une règle applicable à tous les traitements non chirurgicaux.

Épilation au laser et à la lumière pulsée : préciser qui réalise l’acte

Un site proposant l’épilation au laser ou à la lumière intense pulsée (IPL) doit présenter son équipe avec exactitude. Selon le décret de 2024 relatif à l’épilation à visée non thérapeutique, ces actes peuvent être pratiqués par des médecins, des infirmiers diplômés d’État et des professionnels de l’esthétique qualifiés. Les infirmiers et les professionnels de l’esthétique doivent suivre la formation requise. Cette règle concerne l’épilation à visée non thérapeutique ; elle ne s’étend pas à tous les actes médicaux réalisés au laser.

Le professionnel doit rechercher les contre-indications et informer le consommateur des effets attendus, des risques et des mesures de protection oculaire. Une fiche d’information doit être remise au plus tard avant le premier acte d’épilation, et un exemplaire signé doit être conservé. Les incidents graves doivent être déclarés. Ces obligations ne signifient pas que la fiche signée doive être publiée sur le site, mais une page de traitement ne devrait pas passer sous silence les risques qu’elle est censée expliquer. L’arrêté de 2025 relatif à la formation précise les exigences applicables aux infirmiers et aux professionnels de l’esthétique.

Photographies avant-après et avis de patients

En France, aucune règle simple n’interdit toutes les photographies avant-après. Les recommandations de l’Ordre des médecins sont plus précises : les médecins devraient éviter les images qui suggèrent un résultat garanti, au lieu de montrer ce qui peut normalement être attendu. Elles indiquent aussi que les patients ne doivent pas être identifiables sur les photographies ou vidéos publiées dans le cadre de la communication professionnelle ou pédagogique d’un médecin.

Avant d’ajouter une galerie de résultats, il faut se demander si les images sont représentatives et présentées loyalement. Le patient pourrait-il être reconnu ? La page donne-t-elle suffisamment d’informations sur le traitement pour éviter une impression trompeuse ? L’autorisation d’utiliser une photographie ne suffit pas à répondre à toutes ces questions.

Les mêmes recommandations de l’Ordre des médecins indiquent qu’un médecin ne devrait pas faire figurer dans sa propre communication professionnelle des notes, commentaires, remerciements ou témoignages de patients. Reprendre des avis cinq étoiles sur la page de traitement d’un médecin est donc peu compatible avec ces recommandations, même lorsque ces avis sont authentiques.

Toxine botulique et injections d’acide hyaluronique : des règles différentes

La toxine botulique est un médicament. En France, la publicité auprès du public pour les médicaments soumis à prescription est interdite. L’emploi d’un nom de marque dans un menu, un titre promotionnel, une offre ou une annonce payante doit donc être examiné à la lumière de cette interdiction. Décrire une consultation et les options de traitement envisageables est différent de créer une page destinée à vendre un médicament nommé. La règle figure à l’article L.5122-6.

Le site doit également indiquer avec exactitude qui pratique les injections. L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé, l’ANSM, précise les spécialités médicales autorisées à pratiquer des injections de toxine botulique à visée esthétique. Elles comprennent notamment la chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique, la dermatologie, la chirurgie de la face et du cou, la chirurgie maxillo-faciale et l’ophtalmologie. Affirmer que tout praticien titulaire d’un DIU de médecine esthétique peut pratiquer ces injections irait au-delà de ces indications.

Les produits de comblement à base d’acide hyaluronique relèvent d’autres règles. Le décret de 2024 a restreint la mise à disposition des produits injectables contenant de l’acide hyaluronique. En 2026, les dispositions pertinentes figurent aux articles R.5211-11 et R.5211-12 ; la numérotation initiale des articles a changé en avril 2026. Ces produits peuvent être mis à la disposition des médecins pour leur usage professionnel ou de leurs patients sur prescription. Certains dispositifs médicaux peuvent également être mis à la disposition des chirurgiens-dentistes et de leurs patients dans les mêmes conditions.

Il s’agit d’une règle relative à la mise à disposition des produits, et non d’une interdiction d’expliquer les consultations consacrées aux injections sur un site web. L’Assurance maladie indique également que les injections d’acide hyaluronique à visée esthétique sont pratiquées par des médecins ; les chirurgiens-dentistes peuvent pratiquer des injections dans le cadre du traitement d’une maladie. La page d’une clinique doit présenter correctement le praticien et réserver la décision de traiter à la consultation.

La publicité pour les dispositifs médicaux demande un examen distinct

La règle relative aux médicaments ne résume pas l’ensemble des obligations. La France encadre aussi la publicité pour les dispositifs médicaux, notamment certains produits de comblement et équipements. Les dispositions du Code de la santé publique relatives à leur publicité traitent la promotion d’un dispositif séparément de la communication d’un médecin sur son activité.

Selon la liste en vigueur fixée par l’arrêté du 24 septembre 2012, la publicité auprès du public pour les produits de comblement des dépressions cutanées nécessite une autorisation préalable de l’ANSM. La liste comprend également les générateurs laser chirurgicaux, mais au titre de la publicité destinée aux professionnels de santé. Cette distinction est essentielle : il serait inexact d’affirmer que cet arrêté impose une autorisation préalable de l’ANSM pour toute page publique consacrée à un traitement au laser.

Une page expliquant une consultation ne constitue pas automatiquement une publicité pour le produit ou l’appareil utilisé. En revanche, si une campagne promeut un produit de comblement ou un dispositif désigné par son nom, la clinique doit examiner à la fois les règles de publicité applicables au produit et les règles professionnelles qui s’imposent à ses praticiens.

Référencement payant et campagnes d’influence

Un médecin peut publier des pages claires que les patients trouveront au moyen d’un moteur de recherche. Obtenir un placement prioritaire soulève une question distincte. L’article R.4127-80 interdit au médecin d’obtenir, contre paiement ou par tout autre moyen, un référencement faisant apparaître de manière prioritaire les informations le concernant dans les résultats d’une recherche sur Internet. L’Ordre des médecins signale que l’emploi de hashtags promotionnels destinés à atteindre des patients potentiels peut soulever une difficulté comparable.

Les partenariats avec des influenceurs exigent également un examen particulier. La loi relative à l’influence commerciale interdit aux influenceurs de promouvoir, directement ou indirectement, certains actes à visée esthétique susceptibles de présenter des risques pour la santé, ainsi que les interventions de chirurgie esthétique visées par la loi. Une publication sponsorisée par un créateur de contenu ne peut donc pas simplement reprendre le texte d’une page de traitement de la clinique.

Établissements de chirurgie esthétique et centres de santé

Un établissement pratiquant la chirurgie esthétique doit disposer de l’autorisation prévue à l’article L.6322-1. Cet article traite aussi de la communication commerciale faite en faveur de l’établissement autorisé. Sa rédaction a changé en 2023 : elle vise désormais la communication déloyale, préjudiciable à la santé publique ou susceptible d’inciter les mineurs à recourir aux prestations de l’établissement. Certaines synthèses anciennes décrivent encore la rédaction antérieure, plus large.

Un centre de santé est une catégorie juridique précise, et non toute entreprise qui se présente comme un centre de santé. L’article L.6323-1-9 interdit la publicité en faveur de ces centres ainsi que toute incitation à recourir à leurs services. Ils peuvent fournir des informations sur leurs activités et sur l’accès aux soins. Leurs sites web doivent aussi indiquer l’identité et les fonctions des médecins et chirurgiens-dentistes qui y exercent, y compris à temps partiel ou en qualité de remplaçants.

Une clinique française doit donc déterminer à quelle catégorie juridique appartient la structure présentée sur son site avant de reprendre les formulations ou les campagnes d’un autre établissement.

Formulaires, chat en direct et WhatsApp

Une personne peut utiliser un simple formulaire de contact pour transmettre un diagnostic, une liste de médicaments ou une photographie de son visage. Les données de santé bénéficient d’une protection particulière au titre de l’article 9 du RGPD, ainsi que des dispositions françaises figurant à l’article 44 de la loi Informatique et Libertés. Une clinique doit disposer d’une base légale et d’une condition appropriée pour traiter les informations qu’elle recueille. Cela ne signifie pas que tout formulaire lié à la prise en charge d’un patient exige une case de consentement : le fondement applicable dépend de la finalité du traitement des données.

Limitez les informations demandées lors du premier contact. Une demande de rappel nécessite rarement des antécédents médicaux ou des photographies. Expliquez à quoi sert le formulaire, qui recevra le message et où le visiteur peut consulter les informations relatives à la vie privée. Vérifiez où les données transmises sont stockées et si un prestataire externe y a accès.

Procédez de la même façon pour un chat en direct ou un assistant conversationnel fondé sur l’IA. Qui peut lire la conversation ? Combien de temps est-elle conservée ? Que se passe-t-il si une personne demande un avis médical ou une aide urgente ? Les recommandations de la CNIL sur les chatbots précisent aussi qu’un cookie de chat déposé avant l’ouverture de l’outil par le visiteur peut nécessiter son consentement préalable. Un cookie utilisé seulement après l’activation du chat peut relever d’une appréciation différente, à condition qu’il serve exclusivement à cette fonction. Notre article sur le RGPD et les assistants conversationnels IA pour les cliniques esthétiques examine plus en détail les questions à poser aux fournisseurs.

Un bouton WhatsApp peut faciliter les questions relatives aux rendez-vous. Il ne devrait pas devenir, sans explication, le canal par lequel la clinique reçoit des antécédents médicaux détaillés et des photographies cliniques. La CNIL avertit que les messageries généralistes offrent rarement, sans mesures supplémentaires, un niveau de sécurité suffisant pour transmettre des données personnelles. Indiquez aux visiteurs qu’ils ouvrent un service externe, précisez quelles informations ils peuvent y envoyer et proposez un autre moyen de contact.

Lorsque le logiciel de réservation ou de messagerie stocke des données de santé pour le compte de la clinique, examinez également le contrat du fournisseur et les modalités d’hébergement. La réglementation française peut imposer le recours à un hébergeur certifié HDS (hébergeur de données de santé). La seule mention « conforme au RGPD » n’explique pas où vont les messages.

Cookies, pixels et prospection ultérieure

En France, le point de départ légal pour les cookies et autres traceurs est l’article 82 de la loi Informatique et Libertés. Les pixels publicitaires nécessitent généralement un consentement avant leur activation. Vérifiez ce qui se charge depuis les logiciels de réservation, les modules de chat, les contenus intégrés et les plateformes sociales avant que le visiteur ait exprimé son choix. Certains outils de mesure d’audience peuvent bénéficier d’une exemption, mais uniquement sous certaines conditions. Les recommandations de la CNIL pour les sites web détaillent les exigences pratiques.

Une demande de renseignements n’autorise pas automatiquement l’envoi de messages promotionnels. Une confirmation de rendez-vous et une campagne marketing poursuivent des finalités différentes. Consultez les règles de la CNIL relatives à la prospection par e-mail et SMS avant d’ajouter les personnes ayant pris contact à une liste de diffusion ou à une campagne de messages.

Les mentions légales et les informations relatives à la vie privée doivent être faciles à trouver. Les patients doivent pouvoir identifier le responsable du site et comprendre ce qu’il advient des informations transmises lorsqu’ils contactent la clinique.

Comment iGlowly conçoit le site d’une clinique française

Nous organisons le site autour des praticiens, des services de la clinique et des questions que les patients se posent avant de la contacter. Nous pouvons signaler les titres professionnels, les images de résultats, les allégations relatives aux médicaments ou aux dispositifs, les promotions, les outils de chat et les traceurs qui demandent un examen. Nous vérifions également quel type de cabinet ou d’établissement le site représente.

La clinique et ses praticiens vérifient les informations cliniques, les qualifications et les obligations professionnelles qui les concernent. Ils décident du contenu publié sur le site et valident sa version finale. Si nous signalons un point de vigilance, la clinique prend la décision finale et nous suivons ses instructions.

Découvrez ce que doit contenir le site web d’une clinique esthétique ou le service de création et de gestion de sites web d’iGlowly.

Par iGlowly Insights
September 24, 2026